
This year’s Hot Docs Festival has certainly bounced back after a few lean years.
The 11-day festival screened 115 documentaries from Canada and abroad, representing 51 countries 51 countries. The CSC is honoured that several of our members were able to have their work viewed by local and visiting audiences. The films reviewed below are just a few of the representative cinematographers. The full list of CSC member films can be found here.
Ricardo Diaz csc was the festival’s most prolific CSC presence, lending his lens to three films: #WhiteBlack, Black Zombie, and Nekai Walks – the latter earning the Rogers Audience Award. Nekai Walks tells the story of a young Toronto man rebuilding his life after surviving a drive-by shooting, and its emotional resonance with audiences was undeniable.
Black Zombie earned a spot at #7 in the festival’s top 20. A powerful in-depth story demystifying the Haitian zombie origins and illustrating how Hollywood used the zombie trope to racialize black representation in their films. Diaz masterfully lensed this epic film combining recreation imagery and documentary on location footage.
Jeremy Cox, Associate Member CSC, garnered praise for his hauntingly beautiful images of oyster farmers battling climate change on Cortez Island, off the BC coast in Canada in Concrete Turned to Sand. The catalogue described the film as “a spellbinding essay”.
Van Royko csc shot Saigon Story: Two Shootings in the Forest Kingdom, directed by Oscar-nominated director, Kim Nguyen. This difficult story dissects and resurrects painful memories from the families of the subjects in the iconic photo by Edie Adams, Saigon Execution. Royko’s lens follows the story seamlessly with reverence and sensitivity.

Stephen Chung, Associate Member CSC, had the honour of shooting Antidiva: The Carole PopeConfessions, which opened the festival. The film follows the legendary Canadian rock icon as she navigates the realities of staying relevant and surviving as a working musician and songwriter.
Stephen’s 25-year career as a cinematographer has been prolific. Beginning as a fashion photographer in the early 1990s, Stephen quickly realized cinematography was his true calling, leading him into music videos, short films and eventually a wide range of documentary and narrative work. A deeply collaborative cinematographer, Stephen works closely with directors to create visual storytelling that feels honest, intimate and emotionally authentic. His work is grounded in observation, trust and the belief that the most powerful often come from patience, presence and allowing real moments to unfold naturally. Stephen explains his calling, “light has always fascinated me, how it shapes every face, room and moment. Cinematography is my tool to help tell stories in the most way I know”.
The cinematography in Antidiva clearly demonstrates his love and passion for the documentary art form from his elegantly crafted interview set-ups to his expert eye-catching intimate and personal moments in situ. Antidiva follows Carole today as she struggles to stay relevant and survive as a working musician and songwriter.
Associate member Monica Guddat, who operated alongside Chung for several days on Antidiva and served as second unit DP on his documentary about Broken Social Scene, It’s All Gonna Break, puts it simply: “Stephen is a true artist whose perspective through the lens captures the essence of the subject.”

Director Michelle Mama, who wove early performance footage with present-day reflections to build the film’s portrait of Pope, spoke about their collaboration:
“Working with Stephen Chung is one of the rare collaborations where I feel safe and connected-in true partnership with a devoted and deeply creative mind. He challenges and opens up new ways of seeing and capturing documentary images, and elevates every single frame. He is steadfast and committed to perfection. No pixel or twinkle of light will go unexamined before we hit record. One of my favourite things about Chung is that we have healthy creative debates all the time, and we find our way through them with respect and love – and quite often he’s right. He does elevated work in interview setups and can disappear and make quiet magic when shooting verité. I consider him the co-author of our work together, and he will always be my first call.”
Congratulations to all CSC members whose work graced Hot Docs this year. You reminded audiences why documentary cinematography matters.
Written by Zoe Dirse csc, President
Cette année, le festival Hot Docs a clairement repris de la vigueur après quelques années plus calmes.
Le festival de 11 jours a présenté 115 documentaires du Canada et de l’étranger, représentant 51 pays. Le CSC est honoré que plusieurs de ses membres aient pu voir leur travail présenté devant des publics locaux et internationaux. Les films mentionnés ci-dessous ne représentent qu’une partie des directeurs de la photographie impliqués. La liste complète des films des membres du CSC est disponible ici.
Ricardo Diaz csc a été le membre du CSC le plus présent du festival, ayant assuré la direction photo de trois films : #WhiteBlack, Black Zombie et Nekai Walks — ce dernier ayant remporté le Rogers Audience Award. Nekai Walks raconte l’histoire d’un jeune homme de Toronto qui reconstruit sa vie après avoir survécu à une fusillade en voiture, et la résonance émotionnelle du film auprès du public a été indéniable.
Black Zombie s’est classé au 7e rang du top 20 du festival. Ce film puissant et approfondi démystifie les origines du zombie haïtien et montre comment Hollywood a utilisé cette figure pour racialiser la représentation des personnes noires dans ses films. Diaz signe une direction photo maîtrisée pour ce film d’envergure, combinant images de reconstitutions et séquences documentaires tournées sur le terrain.
Jeremy Cox, membre associé du CSC, a reçu des éloges pour ses images à la fois sombres et magnifiques d’ostréiculteurs luttant contre les changements climatiques sur l’île de Cortes, en Colombie-Britannique, dans Concrete Turned to Sand. Le catalogue décrivait le film comme « un essai envoûtant ».
Van Royko csc a assuré la direction photo de Saigon Story: Two Shootings in the Forest Kingdom, réalisé par le cinéaste nommé aux Oscars Kim Nguyen. Ce récit difficile explore et ravive des souvenirs douloureux des familles des sujets de la célèbre photo d’Eddie Adams, Saigon Execution. La caméra de Royko suit l’histoire avec fluidité, respect et sensibilité.
Stephen Chung, membre associé du CSC, a eu l’honneur d’assurer la direction photo de Antidiva: The Carole Pope Confessions, qui a ouvert le festival. Le film suit cette icône du rock canadien alors qu’elle compose avec les réalités du maintien de sa pertinence et de sa survie en tant que musicienne et autrice-compositrice active.
La carrière de 25 ans de Stephen en tant que directeur de la photographie a été très prolifique. Ayant commencé comme photographe de mode au début des années 1990, il a rapidement compris que la direction photo était sa véritable vocation, ce qui l’a mené aux vidéoclips, aux courts métrages, puis à un large éventail de documentaires et de projets de fiction. Directeur de la photographie profondément collaboratif, il travaille étroitement avec les réalisateurs pour créer une narration visuelle à la fois sincère, intime et émotionnellement authentique. Son travail repose sur l’observation, la confiance et la conviction que les images les plus puissantes naissent souvent de la patience, de la présence et du fait de laisser les vrais moments se dérouler naturellement. Stephen explique sa vocation : « la lumière m’a toujours fasciné, la façon dont elle façonne chaque visage, chaque pièce et chaque moment. La direction photo est mon outil pour raconter des histoires de la manière la plus juste que je connaisse ».
La direction photo de Antidiva illustre clairement son amour et sa passion pour le documentaire, allant de ses entrevues élégamment composées à son regard expert captant des moments intimes et personnels sur le vif. Antidiva suit Carole aujourd’hui, alors qu’elle tente de rester pertinente et de survivre en tant que musicienne et autrice-compositrice active.
La membre associée Monica Guddat, qui a travaillé aux côtés de Chung pendant plusieurs jours sur Antidiva et a également été directrice photo de seconde équipe sur son documentaire sur Broken Social Scene, It’s All Gonna Break, résume ainsi : « Stephen est un véritable artiste dont le regard à travers l’objectif capture l’essence du sujet ».
La réalisatrice Michelle Mama, qui a entrelacé des images de performances d’archives avec des réflexions contemporaines pour construire le portrait de Pope dans le film, a parlé de leur collaboration :
« Travailler avec Stephen Chung fait partie de ces rares collaborations où je me sens en sécurité et connectée — dans un véritable partenariat avec un esprit dévoué et profondément créatif. Il remet en question et ouvre de nouvelles façons de voir et de capturer l’image documentaire, et il élève chaque plan. Il est constant et entièrement engagé vers la perfection. Aucun pixel ou éclat de lumière ne passe inaperçu avant que nous appuyions sur “record”. Une de mes choses préférées chez Chung, c’est que nous avons constamment des débats créatifs sains, et nous trouvons toujours notre chemin à travers eux avec respect et amour — et bien souvent, il a raison. Il réalise un travail d’un niveau élevé dans les dispositifs d’entrevue et sait aussi disparaître pour créer une magie discrète en mode vérité. Je le considère comme le co-auteur de notre travail ensemble, et il sera toujours ma première personne à appeler. »
Félicitations à tous les membres du CSC dont le travail a été présenté à Hot Docs cette année. Vous avez rappelé aux publics pourquoi la cinématographie documentaire est essentielle.
